NO SOCIAL JUSTICE NO PEACE

Anonyme a demandé:

T'es vraiment qu'une grosse merde sale blanc va! Tu te planques derrière un masque mais on voit bien que t'es blanc comme un cul!

A toi courageux petit anonyme qui m’insulte sur ma messagerie, je vais juste rappeler tranquillement que la question blanche n’est pas une question raciale mais bien une construction sociale, on appelle ça racialisation.

Alors mon charmant petit lapin, ça doit certainement te rassurer un max dans tes petites certitudes de te dire que je suis un sale blanc mais Il n’en reste pas moins que je suis et je reste, à cause de mon patronyme (nom + prénom) un français d’origine immigrée, donc une personne non-blanche.

Si j’ai effectivement l’immense privilège d’échapper régulièrement au contrôle au faciès, je n’en reste pas moins considéré comme un arabe par les flics et consorts dès que je dois décliner mon identité. Administrativement donc, je ne suis et ne serais jamais un blanc. Si demain je finis dans une rubrique “faits divers” on parlera forcément de moi comme un “français d’origine” et non pas juste un français “normal”, un simple blanc.

Maintenant donc que la question de ma prétendue “blanchitude” est réglée j’aimerai bien que tu m’expliques en quoi elle est pertinente dans la critique que tu sembles vouloir fort maladroitement formuler à l’encontre des articles, textes et liens que je balance sur ce tumblr.

Sur ce mon petit anonyme, je t’embrasse bien fort et te souhaite une excellente soirée.

image

PS: Je ne saurais que trop te conseiller d’aller t’inscrire au club de sudoku de ton quartier. Tu profiteras non seulement d’une saine activité autrement plus valorisante que celle d’envoyer des messages anonyme bien planqué derrière ton écran mais en plus tu pourras profiter de l’exercice pour développer un peu cette matière grise dont tu disposes forcément mais dont tu ne sembles pas vraiment savoir quoi faire, au point de finir par passer pour un véritable gâchis de biomasse sur pattes.

Solidarité avec notre camarade Lucie, violée par un fasciste !

« Salope de gauchiste, pute d’antifa »

C’est ce qu’a dit un militant fasciste à notre camarade Lucie, pendant qu’il la violait, le 9 d’aout 2013, dans la rue, alors qu’elle était à une soirée.
Pour protéger notre camarade, nous protégerons son anonymat. Nous ne donnerons pas plus de précisions, ni nom, ni localité et nous vous demandons de respecter ce choix nécessaire.
C’était clairement une attaque ciblée contre une militante antifasciste dont l’objectif était de briser le développement d’une activité antifasciste dans sa ville en la brisant elle. Ce qui a doublement échoué. C’était aussi un message adressé à l’ensemble des militant-e-s antifascistes de l’Etat français.
C’est son choix de dénoncer le crime dont elle a été victime et ce choix est une autre preuve de son courage exemplaire que nous saluons. Notre camarade souffre de séquelles physiques à vie.

Un viol, c’est un crime. Un viol commis par un fasciste, pour des raisons politiques, c’est un crime fasciste et sexiste.

Nous réaffirmons notre solidarité avec les victimes de violences et de crimes fascistes de part le monde, crimes desquels l’Etat français est solidaires et complice. L’armée s’est faite une spécialité de l’exportation de ses savoirs faire contre-insurrectionnels, l’Etat français n’a jamais reculé devant les crimes de masse, notamment contre les femmes, pour maintenir sous le joug impérialiste les populations des pays qu’elle domine. Nous réaffirmons notre solidarité avec les victimes de la répression fasciste dans l’Etat français et leurs camarades, répression fasciste qui est allée en 2013 jusqu’au meurtre.

Nous n’avons pas honte. La honte, elle est là pour nous faire taire. Aucun-e survivant-e ne peut être tenu-e pour responsable de la barbarie du système capitaliste et patriarcal. C’est cette société qui est une honte.
C’est un message de solidarité à toutes les victimes d’agressions sexistes que nous souhaitons porter. Nous refusons de considérer comme sali-e-s ou dégradé-e-s les survivant-e-s de violences sexuelles. Ce sont des camarades à part entière, des combattantes. Ce sont les agresseurs qui sont salis et dégradés.

Plus d’un an pour dénoncer un crime fasciste…

Il nous aura fallu plus d’un an pour rendre public ce crime fasciste. Le corps de notre camarade n’est pas un champ de bataille. Qu’elle soit en sécurité matérielle et morale nous paraissait essentiel et a été notre priorité.
Pour la protéger, nous avons du lutter contre les attitudes et propos réactionnaires qui se sont exprimés dans notre entourage politique proche et les effets démoralisants qu’escomptaient les fascistes en commettant cette attaque.

En tant qu’organisation, nous ne nous faisons aucune illusion sur la démocratie bourgeoise. La répression fasciste et policière, c’est un risque que nous assumons, que nous avons déjà eu à surmonter. Chaque épisode répressif que nous avons vécu a renforcé notre capacité de résistance, notre détermination. Notre camarade est un exemple de résistance, de survie, que tous et toutes peuvent saluer.

Nous sommes toujours plus déterminé-e-s à mettre à bas le système capitaliste dont les violences fascistes sont le symptôme du plus complet pourrissement. Nous avons toujours plus la volonté de briser les chaînes de l’oppression sexiste. La rage de vaincre, l’envie de lutter, nous espérons que les faits que nous exposons les renforceront chez vous également.
C’est notre insoumission aux directions bourgeoises des mouvements de masse et aux directives des préfectures qui font nos qualités et nous souhaitons être toujours plus un poison pour elles.

Valoriser l’engagement des femmes dans l’antifascisme

Idéologie fasciste et sexiste vont de pair. Les fascistes, classiquement, lorsqu’ils attaquent des militantes s’adressent avant tout aux hommes de nos organisations et de notre milieu. Menacer de viol, agresser sexuellement ou violer une militante ou la copine d’un militant, c’est dire aux antifascistes, comme l’écrit Virginie Despentes, « je baise ta meuf à l’arrachée ». C’est leur propriété qu’ils souhaitent dégrader et ce faisant, priver nos camarades de tout espace de repli et de sécurité, briser leur moral. Un viol de guerre.

Montrons à ce fasciste, montrons à tous ceux qui, fascistes, policiers, agresseurs, pensent qu’ils peuvent faire ce qu’ils veulent des femmes qu’elles ne sont la propriété de personne, mais des combattantes. Montrons leur combien, solidaires, en mixité ou en non-mixité, elles sont dangereuses.

IMG-358-a1ff5-4db94

Les arrachages de voile, les agressions contre les femmes voilées, policières ou fascistes, sont des actes sexistes et racistes. Arracher un voile, c’est un attentat à la pudeur, souvent doublé de violences physiques voire sexuelles. L’Etat et les gouvernements font tout pour exclure les femmes voilées de l’espace public, par la loi, par une propagande acharnée, encouragent le rejet et les violences.
C’est réduire les femmes à un outil de reproduction que de s’attaquer aux non-blanches et aux couples mixtes. Dans l’imaginaire des réactionnaires, c’est par le ventre des femmes que passe le « grand remplacement » visant à « métisser la race blanche ».

Valoriser l’engagement antifasciste des femmes, c’est non seulement leur faire une place dans les organisations antifascistes, mais c’est aussi porte la lutte contre le racisme et l’islamophobie, avoir une pratique et des mots d’ordre résolument tournés vers les classes populaires.

Regarder la barbarie de la société capitaliste en face et serrer les rangs

Ce que notre camarade a subi nous a obligé-e-s à regarder droit dans les yeux la barbarie du système capitaliste. Nous ne pourrions prétendre être révolutionnaires en refusant d’affronter les terribles violences qu’elle engendre, car refuser de regarder la réalité dans toute son horreur, c’est se priver de mener la lutte contre ces violences.

Dans cette société qui laisse seul-e les individu-e-s, ballotté-e-s par le système capitaliste, faire face aux usures et traumatismes, nous avons besoin pour faire face de reconstruire du collectif et de la solidarité. Chaque camarade de lutte, chaque prolétaire est capable d’apporter dans la lutte pour la révolution, de nous aider à bâtir une société débarrassée de l’exploitation et des oppressions. Nous ne bâtirons pas la révolution ni le socialisme en piétinant nos camarades.

La lutte contre l’influence du sexisme dans nos organisations et nos milieux

Nous ne sentons guère à même de donner des leçons à qui que ce soit concernant l’anti-sexisme. Les retards dans notre capacité à nous exprimer publiquement sont autant le fait d’éléments extérieurs à notre organisation que d’une réalité interne bien plus retardée que celle que nous affichions fièrement.

La société patriarcale craque de partout. Mais notre culture et nos rapports sont imprégnés des rapports sexistes. L’essentiel est de le reconnaître, de ne pas se contenter d’une autosatisfaction d’oppresseurs à l’aise dans leur rôle d’oppresseurs, mais de l’affronter.
Ce n’est pas celles et ceux qui dénoncent sexisme, racisme, islamophobie, LGBTIQphobie qui sont une menace pour nos organisations mais bien ces rapports d’oppression.

Les faits que nous dénonçons ne sont exceptionnels que dans la mesure où c’est un ennemi politique qui a commis ce crime. Le viol est une réalité de masse, puisque 150 000 viols sont commis par ans dans l’Etat français. Le viol, c’est une arme de guerre utilisée contre les femmes. Et c’est une guerre qui se déroule avant tout dans les espaces affinitaires puisque 85% des viols sont commis par des personnes connues des victimes et à 60% à leur domicile.

Chaque parole publique dénonçant une agression sexiste, un viol, est une brèche dans l’omerta qu’on impose aux filles victimes de viol. Qu’elle puisse encourager d’autres femmes à parler est pour ceux qui n’ont pas la conscience tranquille un risque trop important. Voilà pourquoi nous avons du affronter les rires, l’hostilité, la minimisation des faits que dénonçait notre camarade dans notre espace politique le plus proche. En faire taire une, c’est faire comprendre à toutes qu’elles ne doivent pas parler.

L’impasse de l’antifascisme républicain

Nous tenons à pointer la responsabilité du PS dans ce qu’il s’est passé : il a laissé intentionnellement déferler les hordes réactionnaires plusieurs mois durant dans les rues de tout l’Etat français pendant le mouvement contre l’adoption du mariage pour tous. En outre, quel a été l’effet des mesures de dissolutions de groupes fascistes prises par Manuel Valls ? Un fasciste se permettait, juste après ces mesures, de violer l’une de nos camarades.

Il arrive à la bourgeoisie de réprimer ses nervis fascistes lorsqu’ils dépassent le cadre de leur mission de terreur. Mais ils sont l’un des appareils de répression de la bourgeoisie, comme l’est la police. Vaine et destructrice en terme de forces est la tactique qui consiste à aller toquer à la porte des préfectures et des mairies.
Police et justice dressent des barrières infranchissables devant les survivant-e-s d’agressions sexistes, elles sont elles-mêmes là pour maintenir l’ordre bourgeois et patriarcal.

L’antifascisme n’a pas besoin d’avoir l’air gentil, de se dépolitiser et de se tourner vers les sociaux-démocrates pour être de masse, au contraire. L’antifascisme n’est pas une question morale, c’est une question de classe, c’est une lutte contre un des bras armé de la bourgeoisie et contre les divisions qu’elle sème dans nos rangs. Les idées réactionnaires gagnent du terrain. A nous de savoir porter mots d’ordres et pratiques propres à rétablir conscience, organisation et solidarité de classe au sein du prolétariat.

Que le courage de notre camarade soit salué, que sa parole vous transmette toute sa détermination, toute sa colère, toute sa volonté de vaincre.

Face aux violences sexistes et fascistes, construisons la solidarité de classe !
Unité et solidarité contre les fascistes, sexistes et violeurs, nervis des capitalistes et du patriarcat

http://antifafemrev.wordpress.com/2014/09/07/solidarite-avec-notre-camarade-lucie-violee-par-un-fasciste/

Communiqué du « Comité pour Clément » sur la mise en liberté de M. Morillo :

"Nous avons appris ce jour la libération sous contrôle judiciaire de M. Morillo, principal mis en cause dans la mort de notre camarade, Clément Méric.

Rappelons d’abord que la fin d’une détention provisoire ne présage en rien de l’issue d’un procès, et encore moins de l’innocence des mis en examen. En effet, la détention provisoire est une mesure d’exception qui doit être justifiée par les nécessités de l’instruction et cesser dès que possible. Les parties civiles ne se sont d’ailleurs prononcées sur aucune des demandes de remise en liberté, et ce depuis le début de l’affaire.

Qu’il soit bien clair aussi que nous ne prônons pas l’enfermement comme solution, que nous ne le souhaitons à personne ; et surtout que nous ne nous en remettons pas à la justice pour lutter contre l’extrême droite.

Elle a d’ailleurs prouvé son indulgence voire sa bienveillance à l’égard de celle-ci à plusieurs reprises : les assassins de Brahim Bouarram ont été condamnés à des peines de huit mois à un an ferme, un militant qui a tiré sur un concert de soutien aux sans-papiers a été condamné à deux ans de prison en comparution immédiate sans aucune enquête sur les complicités dont il a bénéficié, Serge Ayoub est relaxé de l’assassinat de James Dindoyal et nous pourrions poursuivre cette triste liste.

La libération de M. Morillo ne doit pas faire oublier que les preuves à l’encontre des militants de 3e Voie qui ont agressé Clément sont accablantes. Loin de la présentation qu’en font certains médias qui renvoient deux versions dos à dos, l’enquête a permis de préciser les zones d’ombres des premières semaines. Plusieurs témoins confirment la présence de poings américains dans le groupe de skinheads ainsi que l’appel de renforts par SMS et appels téléphoniques. Les relevés d’appel confirment également le lien direct entre les agresseurs de Clément et Serge Ayoub, qui prétendait pourtant ne pas les connaître. Enfin, la vidéo de surveillance citée en juin par RTL, dans ce qui restera une belle intoxication d’un média peu regardant, démontre que Clément et ses amis n’ont pas bougé d’un centimètre en direction de leurs agresseurs qui se sont bien jetés sur eux.

Mais le mal est fait. L’extrême droite a réussi son coup de communication avec la complicité de nombreux journalistes qui se sont empressés de relayer leurs versions, voire de donner de l’importance à des provocations verbales alors que notre camarade avait été frappé à mort.

Notre combat ne vise pas à une vengeance judiciaire par l’obtention de lourdes peines. Il vise à refuser que soient mis sur un pied d’égalité les idées de haines et de violence de l’extrême droite avec les idées d’égalité et de progrès social que nous défendons.

Comité pour Clément”

Le CRAN et Sortir du Colonialisme dénoncent “le Bamboula” et “le Négro”, mis en vente dans une chocolaterie à Auxerre

Dans la journée du 1er septembre, de nombreux internautes ont saisi le CRAN et Sortir du Colonialisme (SDC) à propos d’un magasin très spécial à Auxerre. En effet, la chocolaterie Grégory Féret vend régulièrement “le Bamboula, biscuit chocolaté et le Négro, pain d’épices chocolaté fourré”, le packaging de ces deux friandises reprenant qui plus est l’imagerie coloniale traditionnelle http://www.chocolaterie-feret-auxerre.fr/presentation.

Plusieurs personnes ayant protesté sur la page Facebook de la maison, la chocolaterie a répliqué en dénonçant les ignorants qui n’ont “aucune connaissance de l’histoire de France” (sic). En effet, selon nos historiens chocolatiers, “Négro” est clairement un “hommage rendu aux Sénégalais blessés pendant la première guerre”. Quant à Bamboula, c’est une référence à la danse du même nom, car “les auteurs du Bamboula ont désiré rendre hommage aux cultures que les Africains nous ont apporté (re sic) en France”. Bref, nos chocolatiers ne seraient pas racistes, ce sont les internautes qui seraient incultes.

"En vérité, les Noirs de France se seraient bien passés d’un pareil hommage, a répliqué Louis-Georges Tin. Est-ce que la maison Féret a l’intention de vendre aussi des nougats "Ratons", en hommage aux Algériens de France ? Et pourquoi pas des bonbons "Youpin", en hommage aux Juifs déportés ? Utiliser ces termes racistes pour faire vendre, c’est déjà outrageant, mais affirmer qu’il s’agit d’un hommage, c’est vraiment prendre les gens pour des C***", a réagi le président du CRAN.

"On assiste à un revival de l’imagerie coloniale la plus nauséabonde, a commenté Gisèle Felhendler, de SDC. Après la banane, voici maintenant le retour du Y’a bon chocolat. C’est Tintin et la chocolaterie. L’exotisation, l’orientalisme et le paternalisme patriotique font de ces confiseries un parfait exemple de négrophobie culinaire", a conclu Gisèle Felhendler.

Le CRAN et SDC tiennent à rappeler qu’au début des années 1990, déjà, la biscuiterie nantaise Saint-Michel, qui vendait des biscuits “Bamboula”, et qui avait lancé “le village Bamboula”, lequel n’était en somme qu’un “zoo humain” à l’usage des enfants, avait été menacée de plaintes, et avait dû retirer de la vente tous ses produits.

Vingt-cinq ans plus tard, les mêmes mots ne sont pas moins racistes, et le CRAN et SDC ne peuvent que dénoncer les produits rances et toxiques de la maison Féret. Selon le site internet de la chocolaterie, ces deux délices seraient “nés de l’imagination de Jules Moreau et de son fils Jean, ancien maire d’Auxerre”.

C’est pourquoi le CRAN et SDC demandent à l’actuel maire d’Auxerre, Guy Férez, d’intervenir sans tarder afin que l’image de la ville ne soit pas ternie plus longtemps. Et le CRAN et SDC, qui n’excluent pas des actions coups de poing sur place, comme cela s’était fait contre Mango,  exigent que la chocolaterie de la honte retire de la vente ces horreurs, présente ses excuses et répare l’outrage fait aux Noir.e.s de France.

http://www.le-cran.fr/communique-cran-associations-noires-de-france_lire_le-cran-et-sortir-du-colonialisme-denoncent—le-bamboula—et—le-negro—-mis-en-vente-dans-une-chocolaterie-a-auxerre_185_0_0.html

Négrophobie culinaire et traditions racistes.Une chocolaterie de la ville d’Auxerre propose des produits aux noms plus que discutables et clairement indigestes. Leur réponse est un florilège paternaliste de déni de racisme, d’inculture et de condescendance. Vous remarquez qu’il est très très malpoli de la part de certaines personnes d’oser se sentir insultées par des représentations de stéréotypes racistes et colonialistes. Et aussi: #AchèteToiDoncUnBescherelleConnardEdit: La page FB de la chocolaterie, que vous puissiez leur donner votre avis sur la question.https://www.facebook.com/pages/Chocolaterie-Gr%C3%A9gory-Feret/458259317551396
Zoom Info
Négrophobie culinaire et traditions racistes.Une chocolaterie de la ville d’Auxerre propose des produits aux noms plus que discutables et clairement indigestes. Leur réponse est un florilège paternaliste de déni de racisme, d’inculture et de condescendance. Vous remarquez qu’il est très très malpoli de la part de certaines personnes d’oser se sentir insultées par des représentations de stéréotypes racistes et colonialistes. Et aussi: #AchèteToiDoncUnBescherelleConnardEdit: La page FB de la chocolaterie, que vous puissiez leur donner votre avis sur la question.https://www.facebook.com/pages/Chocolaterie-Gr%C3%A9gory-Feret/458259317551396
Zoom Info
Négrophobie culinaire et traditions racistes.Une chocolaterie de la ville d’Auxerre propose des produits aux noms plus que discutables et clairement indigestes. Leur réponse est un florilège paternaliste de déni de racisme, d’inculture et de condescendance. Vous remarquez qu’il est très très malpoli de la part de certaines personnes d’oser se sentir insultées par des représentations de stéréotypes racistes et colonialistes. Et aussi: #AchèteToiDoncUnBescherelleConnardEdit: La page FB de la chocolaterie, que vous puissiez leur donner votre avis sur la question.https://www.facebook.com/pages/Chocolaterie-Gr%C3%A9gory-Feret/458259317551396
Zoom Info
Négrophobie culinaire et traditions racistes.Une chocolaterie de la ville d’Auxerre propose des produits aux noms plus que discutables et clairement indigestes. Leur réponse est un florilège paternaliste de déni de racisme, d’inculture et de condescendance. Vous remarquez qu’il est très très malpoli de la part de certaines personnes d’oser se sentir insultées par des représentations de stéréotypes racistes et colonialistes. Et aussi: #AchèteToiDoncUnBescherelleConnardEdit: La page FB de la chocolaterie, que vous puissiez leur donner votre avis sur la question.https://www.facebook.com/pages/Chocolaterie-Gr%C3%A9gory-Feret/458259317551396
Zoom Info

Négrophobie culinaire et traditions racistes.
Une chocolaterie de la ville d’Auxerre propose des produits aux noms plus que discutables et clairement indigestes.
Leur réponse est un florilège paternaliste de déni de racisme, d’inculture et de condescendance.
Vous remarquez qu’il est très très malpoli de la part de certaines personnes d’oser se sentir insultées par des représentations de stéréotypes racistes et colonialistes.
Et aussi: #AchèteToiDoncUnBescherelleConnard

Edit: La page FB de la chocolaterie, que vous puissiez leur donner votre avis sur la question.
https://www.facebook.com/pages/Chocolaterie-Gr%C3%A9gory-Feret/458259317551396

Who wrote the greatest lines of our generation,

but couldn’t get from under their own small-minded hate trip?
The same rappers say they’re trooping the frontlines,
and casually use the word ‘Faggot’ as a punchline.
That’s not a man, that’s not a tough guy.
That is a sucker and a fraud to the culture!
Hip Hop is folk music grown from the struggle and
half these fools could put the mic down and run as a Republican.
Fuck ‘em then; they learn from their own wrong.
Homophobes don’t go to my shows, we too strong!
And if you’re in the front row, harassing girls during a song
I will reach and ask you exactly–

Chorus:
Which Side Are You On?
Which Side Are You On?